L’amour parental comporte toujours une dose d’ambivalence

Un entretien (5 min.08) avec Bernard Golse, pédiatre, pédopsychiatre et psychanalyste
Publié le 27 avril 2015
par Néret florence

Toute relation est empreinte d’ambivalence : l’amour et la haine sont des ingrédients toujours présents, à des degrés divers. Il est pourtant si difficile de faire entendre cette ambivalence dans la relation maternelle notamment. Jouer avec elle, adopter des rituels, des mécanismes de défense épongent cette présence simultanée de sentiments contradictoires. Ces détours sont précieux pour penser la haine et prévenir la maltraitance.

Pour comprendre au mieux cette réalité complexe, un détour est utile par l’ambivalence que nous éprouvons à l’égard du bébé que l’on a été, et plus précisément à l’égard du bébé que l’on a peur d’avoir été pour ses parents et pour son entourage : peur d’avoir été un bébé pleureur, peur d’avoir été un bébé décevant…

Prendre en compte et comprendre cette ambivalence à notre égard nous aide à faire davantage confiance aux bébés dont on s’occupe en tant que parent et en tant que professionnel.

Accéder à la vidéo sur le site de yapaka.be


calle
calle
calle